En Aragon, nous sommes fiers de nos traditions, de nos personnages et de nos saveurs, et c’est ce que la nouvelle campagne du Conseil Régulateur de l’I.G.P. Ternasco de l’Aragon a voulu mettre en avant. La présentation de cette campagne a eu lieu ce matin au Cinéma Cervantes, où étaient présents Javier Rincón, conseiller en Agriculture, Élevage et Alimentation du Gouvernement d’Aragon ; Juan Carlos Brun, président de l’I.G.P. Ternasco de l’Aragon ; ainsi que des invités secrets qui ont surpris tous les présents. Un défilé historique de la culture aragonaise.
Dès le début de la présentation, les regards curieux de tous les participants réunis dans la seule salle du Cinéma Cervantes se sont détournés vers une grande table de banquet située sur l’aile droite de la scène. Derrière elle, plusieurs chaises attendaient ceux qui allaient devenir les protagonistes indiscutables, non seulement de cette journée, mais aussi de la campagne. Beaucoup avaient spéculé sur leurs éventuelles identités, mais il est certain que le Conseil Régulateur de l’I.G.P. Ternasco de l’Aragon a réussi à maintenir le suspense jusqu’à la dernière minute.
Cependant, avant de révéler le grand mystère, certains éléments ont été présentés, qui font du ternasco d’Aragon une viande si spéciale, soulignant tout particulièrement la bonne réception qu’a connue ces dernières années la dénomination «viande rose» pour désigner cet aliment, qui regroupe les aspects les plus positifs des viandes rouges et blanches : elle est savoureuse, tout en restant saine ; comme le reconnaît déjà 75 % des Aragonais, qui l’identifient sous ce nom, tandis que dans le nord-est de l’Espagne, il en va de même pour la moitié de la population. Cette viande a la capacité de nous rassembler ; elle est choisie pour la grande majorité des célébrations en raison de son goût, et c’est autour de ce goût que s’articule le nouveau slogan de la marque : «Le goût de l’Aragon, le goût qui nous unit».
Javier Rincón a ainsi exprimé : «ce n’est pas seulement un produit, c’est une partie de notre histoire, c’est un plat qui nous réunit autour de la table et qui nous accompagne dans toutes nos fêtes, dans toutes nos célébrations». Il a également profité de l’occasion pour souligner l’importance de revendiquer et de défendre nos produits, en ses propres mots : «nous devons tous ensemble essayer de sensibiliser ceux qui ne connaissent pas ces aliments à ce que tous les produits ne sont pas égaux, certains ont une qualité supérieure, ce qui justifie amplement un prix plus élevé».
Juan Carlos Brun, qui n’a pas voulu laisser passer l’occasion de célébrer l’essence aragonaise, a commenté, en rapport avec l’identité des invités que nous étions sur le point de découvrir, son intention d’apporter une dimension plus émotionnelle à la marque et de consolider encore plus son lien avec l’Aragon grâce à cette campagne historique. Un adjectif qui pourrait également s’appliquer aux personnages qui ont commencé à monter progressivement sur la scène. La première à se présenter a été une dona du Jour de la Faldeta de Fraga, suivie par un contradancero de Cetina et un ansotano vêtu du costume traditionnel. Diego et Isabel, les célèbres amants de Teruel, ont été accompagnés par le cabezudo ‘Pulga’ de Calatayud, un danseur de San Lorenzo et le Cipotegato de Tarazona, tandis que le caballe de Graus et les carnavals de Torla ont clos ce défilé de traditions et de fierté aragonaise, qui pourra être apprécié prochainement sous différents formats allant des vidéos sur les réseaux sociaux aux abribus et aux moyens de transport.










