Fleurs, gastronomie, musique, activités familiales et animaux de compagnie transformeront une fois par mois la place José María Forqué en un jardin urbain temporaire. Cette initiative vise à attirer des visiteurs et à soutenir le commerce et l’hôtellerie de Zamoray-Pignatelli.
Il existe des places qui se transforment avec les événements qui s’y déroulent. Saragosse souhaite vérifier cela sur la place José María Forqué, en plein cœur de Zamoray-Pignatelli. La municipalité prépare un marché aux fleurs et aux animaux de compagnie, inspiré des marchés floraux européens traditionnels, afin de rétablir cet espace comme lieu de rencontre et de générer une activité économique dans le quartier.
Le rendez-vous aura lieu le premier dimanche de chaque mois, de 11h00 à 15h00. Les trois premières éditions pourraient débuter dès septembre.
Un jardin qui apparaît une fois par mois
La proposition consiste à transformer temporairement la place en un jardin urbain éphémère. Des stands en bois d’inspiration traditionnelle, de la végétation, des parasols et des textiles créeront une atmosphère évoquant les marchés floraux d’autres villes européennes. Le parcours a été conçu pour être accessible et inviter à se promener parmi les exposants.
L’idée est née des habitants du quartier. Le concept initial, axé sur les fleurs, s’est ensuite élargi pour inclure également des animaux de compagnie. Le résultat sera un mélange peu habituel à Saragosse : nature, commerce local, animaux de compagnie, gastronomie, musique et activités culturelles dans un même espace.
Bien plus que l’achat de fleurs
Le marché ne se limite pas à la vente. Il y aura de la musique en direct et des sessions de DJ, une zone gastronomique avec des food trucks, des ateliers floraux, des activités pour les familles et des installations artistiques conçues pour photographier et redécouvrir cet endroit de la ville.
L’intention est que le visiteur ne se limite pas à parcourir les stands, mais reste et passe la matinée dans le quartier. Ce temps de présence est clé : l’activité doit également bénéficier à l’hôtellerie et au commerce de proximité aux alentours.
Les animaux de compagnie auront leur espace
Les animaux de compagnie représenteront l’autre volet du projet. Il y aura une zone spécifique avec des exposants d’alimentation, d’accessoires, de produits artisanaux et de bien-être animal, ainsi que des aires de repos, des points d’eau et des conseils professionnels.
Saragosse intègre ainsi les animaux de compagnie à une proposition de loisirs urbains qui aspire à devenir un rendez-vous familial récurrent.
Un outil pour Zamoray-Pignatelli
Au-delà des fleurs, de la musique et de la gastronomie, se cache un objectif plus large : contribuer à la revitalisation de Zamoray-Pignatelli et du quartier Gancho. La municipalité souhaite que le marché augmente le passage de personnes dans la zone, favorise la consommation dans l’hôtellerie et le commerce local, et offre des opportunités aux entrepreneurs et petits producteurs.
C’est une expérience de dynamisation urbaine qui utilise le loisir et le commerce comme outils pour intervenir dans l’espace public.
La conseillère en Environnement et Mobilité, Tatiana Gaudes, a souligné que l’objectif est que le quartier retrouve du dynamisme et devienne un lieu d’attraction pour les Saragossains. Elle a également mis en avant l’origine communautaire de la proposition et son intégration dans la stratégie de revitalisation de Zamoray-Pignatelli.
Une place où l’on peut rester
Une matinée par mois, la place José María Forqué changera d’apparence. Là où se trouve habituellement une place urbaine, apparaîtront des plantes, des stands en bois, de la gastronomie, de la musique, des familles et des animaux de compagnie. L’idée est simple : utiliser une activité périodique pour amener les citoyens à redécouvrir — et surtout à utiliser — cet espace de la ville.
Si le marché aux fleurs et aux animaux de compagnie parvient à se consolider et à attirer du public édition après édition, il pourrait devenir plus qu’une simple proposition pour le dimanche matin. Il pourrait démontrer que, parfois, revitaliser un quartier commence par donner aux gens une bonne raison de revenir dans ses rues.










